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communiqués

Élections de 2027 : un choc de solidarité pour répondre à l’explosion du nombre de personnes sans-domicile

Depuis plus de 20 ans, les candidats à l’élection présidentielle font de grandes promesses concernant les personnes sans domicile : « Zéro SDF », « que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir », « apporter un toit à toutes celles et ceux qui sont aujourd’hui sans abri ». De Lionel Jospin à Emmanuel Macron, en passant par Nicolas Sarkozy, ces dernières décennies d’annonces se sont soldées par un échec cuisant des politiques publiques en la matière et un bilan humain catastrophique : plus de 350 000 personnes vivent aujourd’hui sans domicile en France dont environ 126 000 en Île-de-France.

Près de 10 millions de personnes vivent également sous le seuil de pauvreté dont 1,8 million en Ile-de-France, la région la plus riche de France. Cette région est également à la fois un lieu d’arrivée et de transit, révélant de manière brutale les fractures sociales et territoriales qui traversent le pays.

Chaque jour, la situation sociale se dégrade et nous rappelle une évidence : aucun parcours de vie n’est à l’abri de la précarité. Face à cette réalité qui prend les contours d’une véritable crise humanitaire, la population devrait pouvoir se prononcer sur des programmes à la hauteur des défis que traverse notre pays. Pourtant les politiques publiques continuent de se durcir et d’exclure : lois qui fragilisent davantage les plus vulnérables, dispositifs qui criminalisent, services publics et secteur associatif aux abois avec des moyens toujours plus réduits face à des sollicitations qui explosent. Les décisions prises jusqu’à présent n’ont fait que creuser les inégalités, fabriquer quotidiennement de la précarité et du sans-abrisme, et porter atteinte aux droits fondamentaux. Parallèlement, les idées d’extrême droite sont omniprésentes dans l’espace public. Elles prospèrent en  instrumentalisant sans relâche les populations les plus marginalisées ainsi que les enjeux d’exil et de migration, réduisant des trajectoires humaines individuelles à des arguments identitaires et électoralistes. Bien au-delà des effets d’annonce, notre pays a besoin d’un véritable choc de solidarité face au nombre de personnes sans-domicile et à la précarité généralisée. 

Comment accepter que dans la 7e économie mondiale, la grande précarité et l’exclusion sociale puissent atteindre un tel niveau ? Comment se résoudre à voir des centaines de milliers de personnes mourir à petit feu dans l’espace public ou dans des habitats insalubres alors que des millions de logements sont vides ? Comment prétendre vouloir gouverner un pays sans avoir de propositions fortes permettant à chaque personne de pouvoir vivre dignement ? L’élection présidentielle de 2027 puis vraisemblablement les élections législatives qui vont suivre seront déterminantes pour l’avenir de notre pays. Elles doivent permettre d’ouvrir un nouvel horizon, en portant haut les valeurs de solidarité, de dignité, en protégeant les droits fondamentaux et en mettant en place de véritables politiques sociales. 

Il est possible d’agir en mettant en place une politique nationale de lutte contre la précarité réellement volontariste, fondée sur l’inconditionnalité, qui garantisse à toute personne en situation de marginalisation l’accès à un logement, à des droits, à des soins, à l’emploi, à un accompagnement social et juridique, ainsi qu’à une alimentation saine,  durable et choisie. Il est question ici de volonté et de courage politique.

Le choc de solidarité est un projet politique concret et réalisable que tous les partis politiques attachés au fondement même de la République devraient porter pour prendre en compte les besoins spécifiques des publics les plus invisibilisés, tout en assumant pleinement les principes d’humanité et d’universalité inscrits dans notre Constitution : “La nation (…) garantit à tous, (…) la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain (…) a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.”

Il s’agit d’abord de répondre à l’urgence humanitaire qui traverse le pays en activant des leviers immédiatement mobilisables : réquisition des bâtiments vacants, régularisation des personnes sans‑papiers et soutien renforcé au secteur associatif. Il faut ensuite consolider les services publics et replacer la solidarité au centre des stratégies ministérielles. Enfin, de nouvelles lois doivent garantir l’inconditionnalité de l’action publique, instaurer de nouveaux droits inclusifs, rompre avec les approches exclusivement répressives et mettre fin aux zones d’exclusion où les dispositifs actuels relèguent les populations les plus précarisées. Adopter un grand plan d’action politique de lutte contre la précarité résolument solidaire, tourné vers le vivre-ensemble et pensé dans une logique de santé publique, c’est s’inscrire dans l’esprit politique de l’après-guerre, l’héritage du Conseil National de la Résistance et de la Convention de Genève. C’est la meilleure réponse possible pour faire reculer les valeurs de l’extrême droite et apporter une réponse concrète et tangible à l’urgence sociale que nous traversons. 

Alors trêve de promesses et au travail : la France a urgemment besoin d’un choc de solidarité et devrait être un pays avec des toits pour vivre, pas des trottoirs pour mourir.

 

→ Liste des signataires de la lettre ouverte : Acceptess-T, Acina, Action Contre la Faim, Action Education, Afrique Avenir, Aides, Antanak, ANVITA, Associatiojn Addictions France, BAAM – Bureau d’Accueil et d’Accompagnement des Migrant·e·s, Bif Maraude, CAD – Collectif Accès aux Droits, Chômeuse Go On, CNDH Romeurope, Cœurs de Rahma, Cœurs Ensemble, Collectif Alerte, Collectif Le Revers, Collectif P’tits Déjs Soidaires, Comede, Comité Mouvement de la Paix, Saint Savournin (Bouches du Rhône), Comité MRAP Melun et sa région, CV70 (Comité de Vigilance pour le maintien des services publics de proximité de Haute-Saône) Dédale DKM2C (Association Des Kilomètres de Câbles), Dom’Asile, Droit à l’Ecole, Ecole Enchantiée, Enfants du Canal FAS idf (Fédération des Acteurs de la Solidarité Ile-de-France), Fédération Addiction Femmes de la Terre, Gamelles Pleines Paris Habitat, Cité Indecosa-CGT, Jamais sans toit, Île-de-France, La Casa Paris, La Chorba, La Cimade, La Cloche, La Gamelle de Jaurès, L’Assiette Migrante, Le Secours Catholique-Caritas France, Les Midis du MIE, Le Recho Li’llah Limbo, MADERA, Médecins du Monde, IdF Mille Parcours, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), Observatoire des camps de réfugiés, Pantin Solidaire, Paris d’Exil, PIKPIK, Refugee Food, Refuge Solidaire, Romeurope Val Maubuée (77), Réseau Hospitalité, RESF, SERFI ASSO, Sida Paroles, Singa, Solidarité Jean Merlin, Solidarité Migrants, Wilson, Solidarité Roquette, Solipam, Tendre la Main, The Link, Thot, TIMMY Soutien aux jeunes Exilés, Toques en stock, Un Autre Monde, United Migrants, Utopia 56, Victoires Populaires, Watizat Weavers France Yoga and Sport with Refugees, Zéro Bébé à la Rue, 4A – Ateliers Artistiques, Accompagnement, Art thérapie

→ Vers le site du Collectif Le Revers : ici

15 octobre 2026
https://domasile.org/wp-content/uploads/2026/10/Le-Revers.png 359 973 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2026-10-15 13:35:532026-10-15 13:42:57Élections de 2027 : un choc de solidarité pour répondre à l’explosion du nombre de personnes sans-domicile
communiqués

Budget de la Sécurité sociale : 18 organisations dénoncent une préférence nationale déguisée

Dom’Asile et 17 organisations appellent les parlementaires à supprimer l’article 37 du PLFSS pour 2027, et le Gouvernement à renoncer à toute remise en cause de l’égalité d’accès à la protection sociale. Quand les droits des personnes étrangères reculent, ce sont les droits de toutes et tous qui sont menacés.

Allocations familiales, aides au logement : avec l’article 37 du budget de la Sécurité sociale présenté ce 1er octobre, des personnes étrangères vivant légalement en France devraient attendre un an avant d’y avoir droit. Pour une famille, c’est un an sans allocations pour ses enfants. Pour un·e salarié·e, c’est un an sans aide pour payer son loyer. L’absence d’APL même une seul année, c’est rendre quasiment impossible l’accès au logement car face à deux ménages à revenus proches, c’est  celui qui pourra percevoir les APL qui aura le logement. S’attaquer aux droits des personnes étrangères, c’est s’attaquer au vivre-ensemble et aux valeurs qui fondent la République.

Des enfants pénalisés à cause de la nationalité de leurs parents

L’article 37 priverait de nombreuses familles étrangères en situation régulière, pendant au moins un an, de prestations familiales. Ces allocations sont attribuées aux familles dans l’intérêt des enfants qui vivent avec elles. Avec cette mesure, les enfants seront privés de leurs droits et subiront les conséquences de l’appauvrissement des familles (risques accentués de malnutrition, de logement précaire/insalubre, de difficultés dans la scolarité…). Alors que le gouvernement entend faire de la petite enfance une priorité depuis des années, l’accès à la prestation d’accueil du jeune enfant se verrait également fortement restreinte. De jeunes parents se trouveraient ainsi sans appui financier pour accueillir dans les meilleures  conditions leur nouveau-né

 

Les aides au logement, cible cachée de la mesure

Le texte ne parle jamais des aides au logement. Pourtant, par un renvoi discret d’un code de loi à un autre, il en prive les personnes étrangères installées depuis moins d’un an. Selon les chiffres du gouvernement lui-même, 25 000 ménages perdraient leurs APL. Contrairement aux annonces du gouvernement, parmi les ménages touchés figurent des personnes qui travaillent. Les personnes étrangères comme les français.es peuvent être des travailleurs et travailleuses aux revenus modestes qui touchent des allocations. Pour une femme étrangère victime de violences, les aides au logement sont par ailleurs souvent la seule ressource qui lui permet de quitter son conjoint et de se mettre à l’abri avec ses enfants.

 

Des économies dérisoires, pour des atteintes majeures

Pour la Sécurité sociale, l’économie attendue est de 0,0003% de ses dépenses – sans compter le coût d’une refonte des systèmes d’information des CAF.

Ces économies sont de toute façon en trompe-l’œil. Une famille privée d’aides ne disparaît pas : elle peut se retrouver à l’hébergement d’urgence, aux urgences de l’hôpital ou suivie par l’aide sociale à l’enfance. Le recours à ces dispositifs est in fine plus couteux que l’attribution de prestations familiales.

Le vrai problème c’est le non-recours. Beaucoup de personnes ne touchent pas les aides auxquelles elles ont droit. Pour les personnes étrangères s’ajoutent les retards de renouvellement de titres de séjour, qui coupent déjà leurs droits. Le Défenseur des droits les qualifie de « graves et massifs ». Cette restriction ajouterait un obstacle de plus.

 

Pas un « alignement », une rupture d’égalité

Le Gouvernement prétend aligner les personnes étrangères sur les Français·es qui rentrent de l’étranger. C’est faux : un·e Français·e qui revient en France peut demander des allocations familiales ou des aides au logement dès son arrivée. L’article 37 crée une nouvelle règle, qui ne vise que les personnes étrangères. Même situation, même besoin, mais pas les mêmes droits : c’est une rupture d’égalité, contraire à la Constitution et aux engagements internationaux de la France.

 

Nos organisations appellent les parlementaires à supprimer l’article 37 du PLFSS pour 2027, et le Gouvernement à renoncer à toute remise en cause de l’égalité d’accès à la protection sociale. Quand les droits des personnes étrangères reculent, ce sont les droits de toutes et tous qui sont menacés.

 

Organisations signataires : AIDES, Collectif ALERTE, Amnesty International, ANAS, ATD Quart-Monde, CGT, Changer de Cap, la Cimade, Collectif des Associations pour le Logement, Dom’Asile, FAS, FSU, Habitat Cité, Ligue des droits de l’Homme/droits humains, Médecins du Monde, Secours Catholique, Solidaires, UNSA, Women For Women France

  

Contacts presse :

Sarah PERTINAND – Dom’Asile – sarah.pertinand@domasile.org

Camille NOZIERES – Médecins du Monde – camille.nozieres@medecinsdumonde.net

Gaël GRILHOT – AMNESTY – spresse@amnesty.fr

Eléonore SCHMITT – Collectif des Associations pour le Logement-eschmitt@fondationpourlelogement.fr

2 octobre 2026
https://domasile.org/wp-content/uploads/2026/10/Capture-decran-2026-10-02-131205.png 266 743 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2026-10-02 13:13:052026-10-06 14:11:37Budget de la Sécurité sociale : 18 organisations dénoncent une préférence nationale déguisée
communiqués

Marchandage migratoire entre le Royaume-Uni et la France : des associations attaquent l’accord de la honte

Dom’Asile, le Gisti, La Cimade, Médecins du Monde, la Ligue des droits de l’Homme et une dizaine d’autres organisations ont saisi le Conseil d’État le 10 octobre 2025 pour demander l’annulation et la suspension du décret rendant applicable l’accord migratoire conclu entre la France et le Royaume-Uni à la fin de l’été.

Surnommé « one in, one out » par la presse britannique, cet accord instaure un système d’échange entre personnes exilées, autorisant l’entrée d’une personne sur le sol britannique pour chaque autre renvoyée vers la France. Ensemble, nous dénonçons un marchandage migratoire indigne, réduisant les personnes à des chiffres dans une logique purement comptable, contraire aux principes du droit d’asile et aux libertés fondamentales.

➔ Lire le communiqué

➔ Lire la requête au Conseil d’État

26 novembre 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2025/11/philippe-murray-pietsch-Zq_avW17Yj8-unsplash-scaled.jpg 2560 2560 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-11-26 17:48:382025-11-26 17:48:43Marchandage migratoire entre le Royaume-Uni et la France : des associations attaquent l’accord de la honte
communiqués

Les associations tirent la sonnette d’alarme pour les personnes sans-abri à Paris

Après le collectif du Revers de la médaille mobilisé pour les JOP 2024, le collectif Revers des Municipales est officiellement lancé et la Tribune forte de ses 34 signataires est en ligne sur le site collectiflerevers.fr

Sans prendre parti pour un·e candidat·e, le collectif souhaite que chacun·e des futur·es candidat·es se saisisse du problème du sans-abrisme afin que soient apportées des solutions concrètes pour combattre la précarité.

➔ Consulter la lettre ouverte signée par Dom’Asile

26 novembre 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2025/11/IMG-20251119-WA0006.jpg 1200 1600 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-11-26 17:45:582025-11-26 17:46:04Les associations tirent la sonnette d’alarme pour les personnes sans-abri à Paris
communiqués

Transports franciliens : Dom’Asile, l’URIOPSS Île-de-France, la FAS Île-de-France et 9 associations alertent la Défenseure des droits

L’URIOPSS Île-de-France et la Fédération des acteurs de la solidarité Île-de-France (FAS IdF), Dom’Asile ainsi que neuf autres associations alertent sur de graves difficultés d’accès à la Tarification Solidarité Transport pour les demandeurs d’asile, bénéficiaires de la protection internationale qui bénéficient de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) et pour les personnes couvertes par l’Aide Médicale d’Etat (AME).

Le Code des Transports prévoit en Ile-de-France une réduction d’au moins 50% du tarif des transports en commun pour les personnes dont les ressources sont inférieures au plafond de la Complémentaire Santé Solidaire (CSS) sans participation (ex : CMU-C). Malgré les dispositions du règlement de la Tarification Solidarité Transport qui reconnaît l’attestation CSS sans participation financière comme justificatif suffisant, l’Agence Solidarité Transport exige dans de nombreux cas la présentation d’une carte Vitale ou refuse des documents d’identité pourtant délivrés par l’administration. Certaines personnes ne peuvent pas se voir délivrer de Carte Vitale en attente de la délivrance d’un numéro de
sécurité sociale définitif, ce qui peut prendre plusieurs mois, voire plus d’un an selon les cas.

Des refus massifs constatés sur le terrain

Depuis le mois de juin 2025, les professionnels de associations adhérentes à la Fédération des acteurs de la solidarité Ile-de-France et à l’URIOPSS Ile-de-France témoignent d’une augmentation conséquente des difficultés d’accès à la tarification Solidarité Transport. Ces difficultés portent sur l’obligation de devoir fournir la carte vitale mais également des refus sur des motifs discutables d’acceptabilité du document de séjour produit ou du justificatif.
A titre d’exemple, nos associations constatent que, de plus en plus, la Carte AME pour justifier de la tarification Solidarité Transport n’est pas acceptée pour des motifs invoqués de lisibilité de la photo, alors même que ce document est produit par l’Assurance Maladie.

Une atteinte au droit et à l’insertion

Ces pratiques constituent une privation de droits et une discrimination indirecte à l’égard de publics déjà par ailleurs fragilisés. En Île-de-France, où le coût du transport représente une charge incontournable dans le budget des franciliens, l’absence de réduction empêche de nombreuses personnes d’accéder à l’emploi, à la formation, à l’alimentation, aux soins ou aux démarches administratives. Pour nos associations, il s’agit d’un frein majeur à l’insertion sociale et professionnelle, alors que la mobilité est un prérequis essentiel à l’autonomie.

Une saisine pour faire respecter la loi

Face à ces constats, la FAS Île-de-France et l’URIOPPS Île-de-France ont décidé d’alerter la Défenseure des droits afin de :

  • rappeler que l’attestation CSS constitue le seul justificatif requis pour les personnes qui bénéficient de la réduction Solidarité Transport sur ce motif ;
  • exiger l’acceptation des documents d’identité validés par l’administration ;
  • garantir la mise en conformité des pratiques de l’Agence Solidarité Transport.

Communiqué de presse

Alerte interassociative au DDD

Guide pas à pas pour faire des signalements individuels au DDD


26 novembre 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2025/11/FzRc0AF9NaI2-scaled.jpg 1783 2560 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-11-26 15:54:002025-11-26 15:58:30Transports franciliens : Dom’Asile, l’URIOPSS Île-de-France, la FAS Île-de-France et 9 associations alertent la Défenseure des droits
communiqués

Tribune – Solidarité avec Gaza – Appel urgent à mettre fin au génocide du peuple palestinien et soutien à la Global Sumud Flotilla

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18 septembre 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-2025-11-26-145346.png 531 787 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-09-18 09:20:392025-11-26 15:08:42Tribune – Solidarité avec Gaza – Appel urgent à mettre fin au génocide du peuple palestinien et soutien à la Global Sumud Flotilla
communiqués

Ouverture du 1er pôle territorial « France Asile » à Cergy-Pointoise : des risques d’atteintes au droit d’asile

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20 mai 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2025/05/Capture-decran-2025-11-26-152000.png 462 583 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-05-20 12:42:232025-11-26 15:21:36Ouverture du 1er pôle territorial « France Asile » à Cergy-Pointoise : des risques d’atteintes au droit d’asile
communiqués

Tribune – Les associations alertent contre la proposition de loi visant à mettre fin à la présence associative dans les centres de rétention administrative

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12 mai 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg 0 0 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-05-12 12:05:012025-06-03 12:11:10Tribune – Les associations alertent contre la proposition de loi visant à mettre fin à la présence associative dans les centres de rétention administrative
communiqués

Lettre ouverte : « 10 ans de non-accueil des personnes exilées à Paris et en France »

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10 février 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg 0 0 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-02-10 16:16:592025-02-10 17:47:19Lettre ouverte : « 10 ans de non-accueil des personnes exilées à Paris et en France »
communiqués

Loi Asile et Immigration : un an après, le triste bilan des droits bafoués

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29 janvier 2025
https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg 0 0 coordination https://domasile.org/wp-content/uploads/2020/07/DomAsile2.jpg coordination2025-01-29 11:51:432025-01-29 11:51:45Loi Asile et Immigration : un an après, le triste bilan des droits bafoués
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