Effondrement des financements publics pour les structures de soins aux exilé·es
Dans un silence pesant, les financements publics affectés à l’accompagnement des personnes exilées, en particulier dans le domaine de la santé mentale, s’effondrent. Ces derniers mois, un nombre croissant d’associations, œuvrant depuis des décennies à la croisée du soin, du droit et de l’accueil, voient leurs budgets amputés, parfois de manière brutale, arbitraire et sans explication.
Le paradoxe est glaçant : la santé mentale a été érigée en « grande cause nationale » de l’année 2025, sans que celle-ci soit au cœur des enjeux financiers et politiques de l’Etat.
Dom’Asile s’est donc mobilisée aux côtés de ses partenaires pour la rédaction d’une tribune dénonçant l’effondrement des financements publics dédiés à l’accompagnement des personnes exilées en particulier dans le domaine de la santé mentale. Des coupes budgétaires qui représentent une mise à mort méthodique d’un secteur essentiel de notre société, une attaque frontale contre les structures de soin et de solidarité.



